Actualités et ressources sur les standards du Web
border-image en CSS3 (le 18 mai 2012, à 10h13), par Estelle WeylLa propriété border-image est apparue en CSS3 mais encore peu utilisée. Explications, syntaxes, exemples, et comment contourner les inévitables bugs navigateurs.
Le brouillon de l'éditeur du module media queries des CSS 4 prévoit de nouvelles requêtes de média, dont une requête script.
La requête de média script du module media queries des CSS 4 a pour but de détecter si le média de consultation du document Web prend en charge ou non ECMAscript. La requête script comporte deux valeurs possibles (et uniquement celles-ci) :
1 si l'agent utilisateur prend en charge ECMAscript et qu'ECMAscript est activé dans le document Web consulté,0 si les conditions précédentes ne sont pas réunies.À noter qu'il s'agit d'un brouillon de l'éditeur (editor's draft) et qu'aucun brouillon de travail public (working draft) correspondant n'est disponible à ce jour. Par conséquent, cette possibilité, bien que fort séduisante, risque d'évoluer ou de disparaître.
Ces derniers temps, on parle de la journée du 9 mai, c'est-à-dire demain, comme la journée mondiale de sensibilisation à l'accessibilité. Un compte Twitter en anglais dédié à cette journée a même été ouvert, d'ailleurs.
Pourquoi diable une journée mondiale ? Ce devrait être tous les jours la journée de sensibilisation à l'accessibilité, non ?
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour avril 2012.
Google Chrome 18 s'établit en tête du classement, avec 26,14 % de parts de marché, Google Chrome 17 s'effondrant à 2,39 %. Firefox 11 bondit à 14,88 %, tandis que Firefox 10 s'effondre à 1,4 % et que Firefox 3.6 baisse à 2,61 %, Firefox 12 s'établissant à 1,59 % de parts de marché. Internet Explorer 8 continue à baisser, avec 14,69 % de parts de marché, se faisant dépasser par Internet Explorer 9, qui monte à 15,64 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,54 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,56 % et Safari pour iPad à 2,12 % de parts de marché. Opera 11.6 baisse très légèrement, avec 1,39 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Internet Explorer 6 et, une nouvelle fois, de Safari 5.0.
Google Chrome 18 s'établit en tête, avec 25,62 % de parts de marché, Google Chrome 17 s'effondrant à 1,95 %. Firefox 11 bondit à 20,43 %, tandis que Firefox 10 s'effondre à 1,59 % et que Firefox 3.6 baisse à 2,71 %, Firefox 12 s'établissant à 1,99 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 15,54 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 8 baisse à 11,3 % et Internet Explorer 7 à 1,96 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,49 % et Safari pour iPad à 2,13 % de parts de marché. Opera 11.6 baisse à 2,99 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Safari 5.0 et, une nouvelle fois, d'Internet Explorer 6.
Google Chrome 18 s'établit en tête, à 23,57 % de parts de marché, Google Chrome 17 s'effondrant à 1,55 %. Firefox 11 bondit à 22,22 %, tandis que Firefox 10 s'effondre à 1,55 % et que Firefox 3.6 baisse à 2,71 %, Firefox 12 s'établissant à 2,3 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 17,31 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 8 baisse à 10,45 % et Internet Explorer 7 baisse à 2,29 % de parts de marché. Safari 5.1 monte légèrement à 4,84 %, tandis que Safari 5.0 est pratiquement stable, à 1,54 % et que Safari pour iPad monte à 1,77 % de parts de marché. À noter une nouvelle fois l'absence au classement d'Opera 11.6 et d'Internet Explorer 6.
Firefox 11 s'établit en tête, bondissant à 31,1 % de parts de marché, tandis que Firefox 10 s'effondre à 2,2 % et que Firefox 3.6 baisse à 1,6 %, Firefox 12 s'établissant à 2,8 % de parts de marché. Google Chrome 18 s'établit à 27,6 % de parts de marché, Google Chrome 17 s'effondrant à 2,1 %. Internet Explorer 9 baisse à 4,7 %, Internet Explorer 8 à 3,1 % et Internet Explorer 7 à 2,5 %, Internet Explorer 6 remontant légèrement à 0,3 %. Opera monte à 2,6 % et Safari 5 à 6,1 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Parmi les solutions existantes pour utiliser une police exotique sur une page Web, il y a Cufón, une technique basée sur le JavaScript consistant à remplacer du texte par du texte tracé dans la police exotique voulue, au moyen, notamment, de l'élément canvas, le texte original demeurant codé en dur dans le code source généré. Ce dernier point donne à entendre qu'a priori, l'accessibilité est préservée. Or, ce n'est pas tout à fait le cas.
Pour illustrer mon propos, je prends un exemple, tiré de la page d'accueil du site de la commune de Saint-Genis-Pouilly (la même page archivée comportant l'exemple illustrant mon propos), qui recourt à Cufón pour certains titres de section, comme le titre « Actualités », dont le code source généré est le suivant :
<h2 class="rose">
<cufon class="cufon cufon-canvas" alt="Actualités" style="width: 89px; height: 21px">
<canvas width="99" height="23" style="width: 99px; height: 23px; top: -1px; left: -1px"></canvas>
<cufontext>Actualités</cufontext>
</cufon>
</h2>
Si je lis cette portion de page Web avec VoiceOver pour iOS (test effectué sur un iPad), ce dernier me restitue bien le niveau du titre de section, mais se contente, pour le contenu de l'élément h2, de dire image
. Si je désactive JavaScript (ce qui a pour effet de désactiver Cufón), en revanche, le contenu est correctement restitué.
Mais, ce qui est étrange, c'est qu'en testant avec VoiceOver pour Mac OS X Leopard, ce dernier me restitue correctement le contenu du titre de section incriminé tel que passé à la moulinette de Cufón.
S'agit-il du résultat d'une évolution de VoiceOver qui ne restituerait plus le contenu textuel de l'élément cufontext ? Dans ce cas, j'ai remarqué que ledit élément cufontext était masqué en CSS, sans display: none, mais avec width et height définies à 0, ce qui rend tentante l'hypothèse de la non-restitution par VoiceOver de contenus masqués au moyen de width: 0 et height: 0. Ou bien s'agit-il d'un bug de VoiceOver pour iOS ? Je l'ignore.
Quoi qu'il en soit, si vous souhaitez utiliser une police exotique, la meilleure solution, à la fois du point de vue du code, de la maintenance et de l'accessibilité, est l'utilisation de la règle CSS 3 @font-face.
Une trouvaille que j'ai dénichée sur Twitter : les WCAG 2.0 sont disponibles en tant que standard ISO/IEC DIS 40500. La documentation concernant le standard ISO est disponible pour 66 francs suisses.
Jeudi dernier s'est tenue la Conférence Romande sur l'Accessibilité du Web 2012, première édition de ce genre, organisée par la société Telono.
En ce qui concerne les conférences et les sujets qui ont été abordés, il est difficile d'effectuer un compte-rendu sans reprendre les LT qui ont fidèlement relayé l'événement : il suffit de suivre le hashtag #CRAW2012 sur Twitter pour s'en convaincre.
Mais, avant toute chose, je tiens à souligner que certains intervenants venaient de Suisse alémanique et ont fait l'effort de tenir leurs conférences respectives en français, malgré les difficultés pour eux. Qu'ils en soient remerciés.
Après un petit mot de bienvenue de Florian Egger, le gérant de Telono, Carine Rivière ouvre le bal par une introduction à l'accessibilité au cours de laquelle elle tient à défaire certains préjugés tenaces à ce sujet (complications, coûts, rapports avec le graphisme).
Ensuite, Julien Conti et Christophe Oberson font des démonstrations de l'utilisation d'un lecteur d'écran couplé à une plage braille et à une synthèse vocale et d'un agrandisseur d'écran, en insistant sur les problèmes d'accessibilité auxquels ils sont confrontés (Julien Conti est aveugle et Christophe Oberson malvoyant).
Puis, Jean-Pierre Villain évoque les WCAG, ainsi que les référentiels qui en sont les méthodes d'application, et introduit l'auditoire à ARIA, tout en affirmant que les landmarks ARIA peuvent être utilisés dès maintenant et que n'importe quel référentiel peut être utilisé pour évaluer l'accessibilité des sites Web, pourvu qu'il se réfère aux WCAG 2.0.
Donato Rotunno clôt la première partie en évoquant l'optimisation de l'accessibilité dans le cadre du responsive Web design.
Markus Riesch présente le cadre législatif suisse en matière d'accessibilité : l'article 8 de la Constitution de la Confédération Helvétique, la loi LHand de 2004, l'ordonnance OHand qui s'y rattache et les normes P028 (pour les sites Web des instances fédérales) et eCH-0059 (pour les sites Web des cantons et des communes). Il évoque une étude menée en 2011 par la fondation Accès pour tous sur l'accessibilité des sites Web des principales instances fédérales suisses, des cantons et des principales villes suisses. Daniele Corciulo, pour sa part, évoque les écueils auxquels, en tant qu'utilisateur malvoyant, il est confronté lorsqu'il effectue des démarches administratives en ligne, tout en se rangeant clairement parmi les populations atteintes d'un handicap visuel qui plébiscitent l'iPhone pour son accessibilité.
Puis, Jean-Pierre Villain revient à la barre pour parler de l'accessibilité de demain et, plus précisément, d'ARIA, avec des exemples concrets accompagnés de démonstrations avec deux lecteurs d'écran en mode synthèse vocale : un formulaire avec des messages d'information étoffés, une barre de progression, un tchat. Puis, Romain Gervois fait des démonstrations d'accessibilité avec un iPhone, notamment l'utilisation de Siri et une application de reconnaissance optique des billets de banque (qui sèche, toutefois, quand il s'agit des francs suisses).
Carine Rivière et Laetitia Giannettini apportent leur regard d'ergonomes Web sur l'accessibilité, en démontrant qu'ergonomie et accessibilité partagent une même philosophie, voire convergent, et que l'ergonomie peut apporter beaucoup à l'accessibilité, notamment dans le domaine des tests utilisateurs, ce qui suscite un petit débat bien nourri par Jean-Pierre Villain, qui met en garde contre le risque qu'un test utilisateur centré sur un seul handicap n'en occulte tous les autres.
Laetitia Giannettini poursuit en solo en présentant une étude de cas sur l'intégration de l'accessibilité dans un projet Web en milieu bancaire, sous la forme d'un retour d'expérience montrant comment l'accessibilité a été progressivement implémentée, alors qu'elle en était absente au départ, et surtout comment l'occasion a été saisie de sensibiliser le client à l'accessibilité. En même temps, elle rapporte quelques écueils auxquels elle a été confrontée, notamment le fait que le client pensait que, puisque les gabarits HTML fournis pour le projet Web étaient accessibles, les nouvelles applications développées seraient dorénavant accessibles, ce qui est un raisonnement faux, dans la mesure où il suffit que la solution back-end retenue ne génère pas de code accessible pour que l'accessibilité soit fichue en l'air (d'ailleurs, pour le projet en question, un nouveau framework a été adopté par le client sans la moindre consultation en matière d'accessibilité), sans oublier un manque de coopération. Forte de ce retour d'expérience, Laetitia Giannettini recommande une approche transversale, l'intégration de l'accessibilité dès en amont des projets, la nomination d'un expert en accessibilité en tant que référent pour toutes les équipes intervenantes, la formation et la sensibilisation.
Puis, Yannick Guerdat rapporte l'intégration de l'accessibilité dans la refonte du site Web du canton du Jura, une intégration d'autant plus réussie que le site refondu est propulsé par un CMS (propriétaire) respectueux de l'accessibilité et a obtenu la certification AA, sans oublier que le canton du Jura a affiché une forte volonté et a mis les moyens pour parvenir à cette fin.
Enfin, en guise de conclusion, Carine Rivière remercie les intervenants, auxquels elle donne successivement la parole pour recueillir leurs impressions.
À la fin de la journée, chaque participant était invité à répondre à un questionnaire de satisfaction et de suggestions. Pour ma part, j'ai été très satisfait de l'organisation et du contenu. Mais, des améliorations sont encore possibles.
D'abord, il faudrait trouver un lieu plus grand que la salle qui a été utilisée et qui s'est trouvée insuffisante, compte tenu de l'affluence (une soixantaine de personnes), les tables formant un U et certains participants s'étant trouvés assis à l'intérieur de ce U, ce qui n'était pas très pratique pour suivre confortablement les intervenants. L'idéal serait de trouver un amphithéâtre.
Ensuite, il serait plus judicieux d'afficher les pseudos Twitter des intervenants en regard de leur nom, ce qui éviterait à ceux qui relayent l'événement une recherche parfois fastidieuse parfois incertaine. À propos des intervenants, il serait également judicieux de les filmer, à l'instar de ce qui se fait lors des différentes éditions de Paris Web.
Enfin, à l'instar de Paris Web, de Sud Web ou de la Kiwi Party, la Conférence Romande sur l'Accessibilité du Web devrait faire l'objet d'un site Web dédié, qui comporterait à la fois le programme, la présentation des intervenants, le formulaire d'inscription, les informations pratiques, les vidéos et photos de l'événement et les archives des éditions précédentes. Parallèlement au site Web, une présence dédiée sur les réseaux sociaux, voire sur Flickr, serait bienvenue.
Je remercie la société Telono, et plus particulièrement, Carine Rivière et Laetitia Giannettini, de s'être impliquées pour la réussite de cette première édition. Vivement l'édition 2013 !
Le 26 avril prochain, à Genève, se tiendra la Conférence Romande sur l'Accessibilité du Web 2012.
Cet événement, organisé par la société Telono, une société de conseil en expérience utilisateur basée à Genève et intervenant dans les domaines de l'ergonomie informatique et de l'accessibilité du Web, est particulièrement retentissant dans le paysage des cycles de conférences, d'ateliers, de forums et de rencontres plus ou moins informelles sur l'accessibilité du Web, puisqu'il s'agit du premier événement sur l'accessibilité du Web en Suisse romande, voire dans toute la Suisse.
Pour cette première, la Conférence Romande sur l'Accessibilité du Web 2012 s'articulera en deux parties :
On partira de la définition de l'accessibilité du Web, des difficultés rencontrées par certains utilisateurs dans l'accès au contenu du Web et de l'évocation des standards internationaux pour enchaîner sur l'impact du responsive Web design sur l'accessibilité, sur l'accessibilité de demain et sur les rapports entre accessibilité et ergonomie Web. Bien entendu, l'occasion sera saisie pour faire le point sur le paysage de l'accessibilité du Web en Suisse dans les domaines de la législation et de la certification des sites Web.
Parmi les intervenants, figurent Jean-Pierre Villain, un grand nom de l'expertise en accessibilité du Web qu'on ne présente plus quand on est baigné dans cet univers (je me contenterai de préciser qu'il est impliqué dans la rédaction du référentiel Accessiweb), et deux consœurs experts Accessiweb qui apporteront leur regard d'ergonomes Web, Laetitia Giannettini et Carine Rivière.
Pour plus de détails, le programme complet et la liste des intervenants sont disponibles sur le site de Telono, ainsi que les modalités d'inscription.
Enfin, si vous ne pouvez vous y rendre, tâchez de suivre le hashtag #CRAW2012 sur Identi.ca ou Twitter.
Parmi les outils d'aide à l'évaluation de l'accessibilité des pages Web figure la Web Accessibility Toolbar pour Internet Explorer, qui vient d'être mise à jour, avec deux fonctionnalités présentées par Steve Faulkner sur le blog de Paciello Group.
Si l'une de ces fonctionnalités présente peu d'intérêt pour l'accessibilité, puisqu'elle permet l'affichage de la page actuellement inspectée sous d'autres navigateurs, l'autre, en revanche, s'avère intéressante dans l'évaluation de l'accessibilité.
En effet, la WAT permet, désormais, de vérifier la validité syntaxique de la page Web avec le validateur Nu du W3C, même si la page Web est en local, avec la possibilité de forcer le validateur à utiliser le doctype HTML 5 pour la validation. Mais, surtout, on peut filtrer les résultats du validateur Nu du W3C, de façon à n'afficher que ceux qui sont pertinents à la lumière du critère de succès 4.1.1 des WCAG 2.0 (version française) : en effet, la vision des WCAG 2.0 en matière de validation syntaxique est moins stricte, dans la mesure où il faut seulement s'assurer que les éléments et attributs HTML respectent les règles d'écriture (selon la spécification HTML ou XHTML employée), que les éléments sont correctement imbriqués, correctement ouverts et correctement fermés, que chaque attribut id est unique dans la page Web et que les attributs ne sont pas répétés (ainsi, l'utilisation d'attributs ARIA dans une page codée en XHTML 1.0 ne sera pas sanctionnée dans le domaine de l'accessibilité, bien que les validateurs du W3C affichent une erreur donnant à entendre que ces attributs ne sont pas autorisés avec un doctype autre que celui du HTML 5).
On peut télécharger la Web Accessibility Toolbar 2012 (fichier exécutable Windows, 2 Mo) sur le site de Paciello Group.
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour mars 2012.
Internet Explorer 8 continue à baisser, avec 16 % de parts de marché, se faisant ravir la première place par Google Chrome 17, qui bondit à 27,16 %. Firefox 10 baisse légèrement à 10,32 %, tandis que Firefox 9 s'effondre à 1,6 % et que Firefox 3.6 baisse à 2,98 %, Firefox 11 s'établissant à 6,03 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue à progresser, à 14,53 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,91 % et Internet Explorer 6 à 1,34 % de parts de marché. Safari 5.1 reste stable, à 3,33 %, tandis que Safari pour iPad est pratiquement stable, à 1,89 % de parts de marché. Opera 11.6 baisse très légèrement, avec 1,43 % de parts de marché. À noter une nouvelle fois l'absence au classement de Safari 5.0.
Google Chrome 17 s'établit en tête, bondissant à 26,14 % de parts de marché. Firefox 10 baisse à 13,95 %, tandis que Firefox 9 s'effondre à 1,68 % de parts de marché et que Firefox 3.6 baisse à 3,15 %, Firefox 11 s'établissant à 8,28 % de parts de marché. Internet Explorer 9 poursuit sa progression, montant à 14,61 % de parts de marché et dépassant même pour la première fois Internet Explorer 8, qui baisse à 12,58 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,34 % de parts de marché. Safari 5.1 est pratiquement stable, à 3,32 %, tandis que Safari pour iPad monte très légèrement, à 1,81 % de parts de marché, Safari 5.0 revenant au classement, avec 0,99 % de parts de marché. Opera 11.6 est pratiquement stable, à 3,18 % de parts de marché. À noter une nouvelle fois l'absence au classement d'Internet Explorer 6.
Google Chrome 17 s'établit en tête, bondissant à 23,39 % de parts de marché. Firefox 10 baisse à 15,44 %, tandis que Firefox 9 s'effondre à 1,68 % et que Firefox 8 baisse à 0,88 % et Firefox 3.6 à 3,17 %, Firefox 11 s'établissant à 9,12 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue sa progression, à 16,24 % de parts de marché, dépassant pour la première fois Internet Explorer 8, qui baisse à 11,59 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,95 % de parts de marché. Safari 5.1 est pratiquement stable, à 4,74 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,58 % et que Safari pour iPad monte à 1,62 % de parts de marché. À noter une nouvelle fois l'absence au classement d'Opera 11.6 et d'Internet Explorer 6.
Google Chrome 17 s'établit en tête, bondissant à 27,1 % de parts de marché. Firefox 10 baisse à 22 %, tandis que Firefox 9 s'effondre à 2 %, que Firefox 8 baisse à 1,1 % et que Firefox 3.6 reste stable à 3 %, Firefox 11 s'établissant à 10,7 % de parts de marché. Internet Explorer 9 remonte à 5,7 %, devançant Internet Explorer 8, qui baisse à 3,4 %, Internet Explorer 7 remontant légèrement à 2,6 % et Internet Explorer 6 baissant à 0,2 %. Opera monte légèrement à 2,2 % et Safari 5 à 5,4 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Les éditions Eyrolles ont récemment publié la deuxième édition de CSS avancées - Vers HTML 5 et CSS 3, de Raphaël Goetter.
À l'instar de sa première édition, ce livre cible plutôt un public déjà familier avec les CSS, se fixant toujours comme feuille de route de montrer toute la puissance, longtemps négligée, voire insoupçonnée, des CSS, à commencer par celle des CSS 2.1, que ce soit en matière de positionnement ou d'utilisation de sélecteurs avancés, tout en ouvrant également les portes du HTML 5 et des CSS 3, toujours dans l'objectif de montrer ce qui est déjà utilisable en production, tout en gardant l'œil sur l'épineux problème de compatibilité entre navigateurs, voire entre versions de navigateur, et les solutions à apporter pour corriger ou contourner bogues et autres défauts d'implémentation, en tenant compte de l'évolution des navigateurs et de leur prise en charge des nouveautés introduites en CSS 3. Bien entendu, la variété des supports susceptibles de recevoir des feuilles de styles est toujours à l'honneur : les mobiles, l'impression, les écrans de projection et les téléviseurs, en passant par le média speech à l'attention des synthèses vocales.
Toutefois, deux bémols assombrissent un peu le tableau. D'abord, on regrettera que les annexes résumant le support de CSS 3 et du HTML 5 par les navigateurs n'aient pas été mises à jour depuis la première édition. Ensuite, dans le chapitre dédié à la gestion de projet et aux performances, il est très regrettable que, pour les tests sous différentes versions d'Internet Explorer, Raphaël Goetter ait défendu le choix d'utiliser IETester, en le présentant comme un très bon outil
, ce qui est une position quelque peu risquée, voire dangereuse : les outils installant plusieurs versions d'IE en standalone ne sont pas fiables à 100 % et bon nombre d'intégrateurs (moi y compris) et d'agences s'y sont essayés pour mieux en revenir fâchés et préconiser, à la place, l'utilisation de machines virtuelles avec chacune une version native d'IE (autrement dit, je recommande fortement de lire ou relire en complément l'excellent article de Jean-Pierre Vincent, intitulé Des tests fiables sous tous les navigateurs).
À noter que ce livre est toujours accompagné d'un site dédié, où l'on trouvera des corrections d'erreurs, des commentaires et d'autres critiques.
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour février 2012.
Internet Explorer 8 repasse en tête, tout en continuant de baisser, avec 18,86 % de parts de marché. Il est suivi de Google Chrome 17, qui s'établit à 13,73 %. Google Chrome 16 s'effondre à 13,39 %. Firefox 10 s'établit à 10,77 %, tandis que Firefox 9 s'effondre à 5,54 % et que Firefox 3.6 baisse à 3,49 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue à progresser, à 12,08 %, Internet Explorer 7 baisse à 3,32 % et Internet Explorer 6 à 1,48 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,33 %, tandis que Safari pour iPad monte à 1,81 % de parts de marché. Opera 11.6 est pratiquement stable, avec 1,51 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Firefox 8 et de Safari 5.0.
Firefox 10 arrive en tête, s'établissant à 15,57 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 14,89 %. Google Chrome 17 s'établit à 13,35 %, tandis que Google Chrome 16 s'effondre à 13,06 % de parts de marché. Firefox 9 s'effondre à 6,88 % de parts de marché et Firefox 8 à 1,49 %, Firefox 3.6 baissant à 3,69 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 12,04 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,58 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,31 % et Safari pour iPad à 1,7 % de parts de marché. Opera 11.6 est pratiquement stable, à 3,15 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Safari 5.0 et d'Internet Explorer 6.
Firefox 10 arrive en tête, s'établissant à 16,65 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 15,02 %. Google Chrome 17 s'établit à 12,1 %, tandis que Google Chrome 16 s'effondre à 11,43 % de parts de marché. Firefox 9 s'effondre à 7,45 % et Firefox 8 à 1,47 %, Firefox 3.6 baissant à 3,65 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 13,48 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,21 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 4,7 %, tandis que Safari 5.0 baisse légèrement à 1,71 % et que Safari pour iPad monte à 1,52 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Opera 11.6 et d'Internet Explorer 6.
Firefox 10 arrive en tête, s'établissant à 26,2 %, suivi de Google Chrome 17, qui s'établit à 13,8 % de parts de marché, tandis que Google Chrome 16 s'effondre à 11,8 %. Firefox 9 s'effondre à 7,8 % de parts de marché et Firefox 8 à 1,9 % de parts de marché, Firefox 3.6 baissant à 3 % de parts de marché. Internet Explorer 9 baisse à 4,5 %, Internet Explorer 8 remonte à 4,6 %, Internet Explorer 7 baissant à 2,5 % et Internet Explorer 6 restant à 0,3 %. Opera remonte à 2,1 % et Safari 5 à 5 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour janvier 2012.
Internet Explorer 8 continue de baisser, avec 20,82 % de parts de marché, et se fait devancer par Google Chrome 16, qui bondit à 25,79 %. Firefox 9 s'établit à 11,56 %, Firefox 8 s'effondre à 5,32 % et Firefox 3.6 baisse à 3,84 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue à progresser, à 11,44 %, Internet Explorer 7 baisse à 3,63 % et Internet Explorer 6 à 1,56 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,18 %, tandis que Safari 5.0 baisse légèrement, à 1,36 % de parts de marché, Safari pour iPad montant à 1,71 % de parts de marché. À noter le retour au classement d'Opera 11.6, avec 1,5 % de parts de marché.
Google Chrome 16 arrive en tête, bondissant à 25,2 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 9, qui s'établit à 16,44 % de parts de marché, Firefox 8 s'effondrant à 6,62 % et Firefox 3.6 baissant à 4,35 % de parts de marché. Internet Explorer 8 baisse à 15,76 %, tandis qu'Internet Explorer 9 continue sa progression, à 11,72 % de parts de marché et qu'Internet Explorer 7 baisse à 2,77 %, Internet Explorer 6 se trouvant sous la barre des 1 %, à 0,79 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 3,21 % et Safari pour iPad à 1,57 %, Safari 5.0 se trouvant à 1,16 % de parts de marché. Opera 11.6 monte à 3,1 % de parts de marché.
Google Chrome 16 arrive en tête, bondissant à 22,36 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 9, qui bondit à 17,15 %, Firefox 8 s'effondrant à 6,9 % et Firefox 3.6 baissant à 5,03 % de parts de marché. Internet Explorer 8 baisse à 16,83 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 9 monte à 12,92 % de parts de marché et qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,33 %, Internet Explorer 6 se trouvant sous la barre des 1 %, à 0,84 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 4,45 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,8 % et que Safari pour iPad monte à 1,45 % de parts de marché. Opera 11.6 s'établit à 0,73 % de parts de marché.
Firefox 9 arrive en tête, bondissant à 26,1 % de parts de marché, suivi de Google Chrome 16, qui bondit à 24,3 %. Firefox 8 s'effondre à 7,4 % de parts de marché et Firefox 3.6 baisse à 3,9 % de parts de marché. Internet Explorer 9 remonte à 4,6 %, Internet Explorer 8 à 3,7 %, Internet Explorer 7 à 4,3 % et Internet Explorer 6 à 0,3 %. Opera baisse à 1,5 % et Safari 5 remonte à 4,6 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
L'un des outils de sécurité les plus puissants à disposition des développeurs web est la cryptographie. Comme tout artisan qui se respecte, ils se doivent de savoir quel type de cryptographie convient à quel contexte. Voici donc les trois techniques cryptographiques les plus pertinentes pour les applications web et leurs cas d'utilisation.
DrawBraille est un concept de smartphone conçu spécialement pour les non-voyants ou pour les personnes à forte déficience visuelle. Ce téléphone portable utilise les caractères braille qui surgissent au niveau des points prévus à la surface. Il dispose également d’une navigation tactile à multipoints.
DrawBraille a été imaginé par Shikun Sun lors de ses études à l’université Sheffield Hallam au Royaume-Uni. Démonstration en vidéo :
Il y a dix ans, les parts de marché d'Internet Explorer étaient écrasantes. Aujourd'hui, WebKit est un moteur de rendu particulièrement bien répandu (de Safari à Google Chrome, en passant par la plupart des navigateurs fournis par défaut avec la plupart des smartphones et tablettes).
Il y a dix ans, aidé par le fait qu'il était fourni avec Windows et que, pour l'époque, il était en avance dans l'implémentation des standards du Web par rapport à ses concurrents, Internet Explorer avait atteint des parts de marché colossales, de l'ordre de 90 %. Cela avait entraîné, d'une part, une fois la version 6 sortie, un ralentissement considérable du développement d'Internet Explorer et, d'autre part, la décision par bon nombre de développeurs de ne tenir compte que d'Internet Explorer 6, puisque ses parts de marché lui assuraient un monopole de fait. Résultat : le Web a sombré dans une sorte de léthargie pendant plusieurs années et bon nombre de parcs informatiques, notamment dans les entreprises, se sont retrouvés piégés lorsqu'il s'agissait de mettre à jour Internet Explorer vers les versions 7, puis 8, voire 9, ou de s'ouvrir vers des navigateurs alternatifs dont les parts de marchés devenaient de moins en moins négligeables (tout en offrant un meilleur respect des standards du Web), puisque ces parcs étaient tributaires de programmes dont l'interface n'était conçue que pour Internet Explorer 6.
Aujourd'hui, la large adoption de WebKit comme moteur de rendu incite certains, lorsqu'il s'agit d'expérimenter certaines nouveautés de CSS 3 pas encore finalisées ou des fonctionnalités qui ne sont pas encore en voie de standardisation par le W3C, à ne jurer que par le préfixe -webkit- au détriment du préfixe des autres navigateurs (les -moz-, -o- et autres -ms-), si bien que le bruit court que les éditeurs des navigateurs n'utilisant pas WebKit seraient tentés de les faire passer pour du WebKit au moyen de la chaîne d'agent utilisateur, voire d'implémenter le préfixe -webkit- ! Il y a donc un risque de voir s'installer un monopole de WebKit dans les faits, avec les mêmes conséquences fâcheuses que du temps du monopole de fait d'Internet Explorer 6.
C'est pourquoi Daniel Glazman, co-chairman du groupe de travail CSS au sein du W3C, lance un appel, en anglais, intitulé The Open Web Needs You Now.
Bien d'autres ressources en parlent et illustrent mon propos, dont la liste risque de ne pas être exhaustive :
Une pétition a même été mise en ligne par le Web Standards Project : Microsoft, Mozilla & Opera: Don't make -webkit- prefixes a de facto standard.
Le programme du sixième Forum Européen de l'Accessibilité Numérique est disponible, dont le thème général est Placer l'accessibilité numérique au cœur des systèmes d'information
. Il s'articule sur quatre thématiques :
Ce sera, entre autres, l'occasion d'entendre Shadi Abou-Zahra, du W3C / WAI, parler de la gestion de la conformité des sites Web aux normes d'accessibilité. Au cours de la pause déjeuner, plusieurs ateliers seront proposés, notamment un atelier, animé par Denis Boulay, de l'association Braillenet, sur la méthodologie de gestion de projet, et un autre sur les applications mobiles pour la vie quotidienne, animé par Sylvie Duchateau, également de Braillenet.
La présentation complète, le programme complet, les inscriptions et les tarifs sont disponibles sur la page dédiée au sixième Forum Européen de l'Accessibilité Numérique.
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour décembre 2011.
Internet Explorer 8 demeure en tête et repart à la baisse, avec 22,12 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 8, qui continue à progresser, à 15,35 %, devançant Google Chrome 15, qui baisse à 13,34 %, Google Chrome 16 s'établissant à 11,73 %. Firefox 7 s'effondre à 1,21 % et Firefox 3.6 baisse à 4,45 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue à progresser, à 10,74 %, Internet Explorer 7 baisse à 4 % et Internet Explorer 6 à 1,78 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 2,89 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,41 % de parts de marché. À noter une nouvelle entrée de Safari pour iPad, avec 1,41 % de parts de marché, et l'absence au classement d'Opera.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 21,69 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 16,38 %. Google Chrome 15 baisse à 12,82 %, tandis que Google Chrome 16 s'établit à 11,38 %. Firefox 7 s'effondre à 1,35 % et Firefox 3.6 baisse à 5,13 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue sa progression, à 11,04 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3 %. Safari 5.1 monte légèrement, à 2,94 %, et Safari pour iPad à 1,31 % de parts de marché. Opera 11.5 baisse à 1,38 %, tandis qu'Opera 11.6 s'établit à 2,23 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Safari 5.0 et, encore une fois, d'Internet Explorer 6.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 22,64 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 17,25 % de parts de marché. Firefox 7 s'effondre à 1,24 % et Firefox 3.6 baisse à 5,03 %, Firefox 9 s'établissant à 1,02 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 12,37 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,46 %. Google Chrome 15 baisse à 11,54 %, tandis que Google Chrome 16 s'établit à 10,41 %. Safari 5.1 monte à 4,1 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,91 % et que Safari pour iPad monte à 1,25 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Opera et, encore une fois, d'Internet Explorer 6.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 30,8 % de parts de marché, suivi de Google Chrome 15, qui baisse à 12,2 %, Google Chrome 16 s'établissant à 9,2 %. Firefox 7 s'effondre à 1,8 % de parts de marché, Firefox 3.6 baisse à 5,1 % et Firefox 9 s'établit à 0,4 % de parts de marché. Internet Explorer 9 baisse à 3,3 %, Internet Explorer 8 à 3,5 %, Internet Explorer 7 à 3,2 % et Internet Explorer 6 à 0,2 %. Opera remonte à 5,4 % et Safari 5 baisse à 4,1 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Nous, les personnes qui faisons des sites web, parlons depuis quinze ans d'expérience utilisateur, d'architecture de l'information, de systèmes de gestion de contenu, de programmation, de métadonnées, de design visuel, de recherche utilisateur et de toutes les autres disciplines qui permettent à nos utilisateurs de trouver et de consommer du contenu.
Mais bizarrement, nous ne parlons jamais de l'essentiel : le contenu lui-même.
Hier soir, Olivier Nourry m'a envoyé un courriel pour me demander si le blog était planté.
En vérifiant, je me suis alors aperçu que les données postérieures au 3 octobre 2011 (billets et autres mises à jour) avaient disparu. Cela était dû à un problème de disponibilité sur le serveur MySQL hébergeant la base de données utilisée par ce site.
Nuxit a procédé à la migration sur un nouveau serveur, avec copie des données. Seulement voilà, les tables InnoDB sont trop corrompues pour être restaurées
. Or, il s'agit du moteur de stockage utilisé par Dotclear depuis la version 2.0. Nuxit invite alors les clients impactés à migrer vers une nouvelle plateforme mutualisée qui présente l'inconvénient… de ne pas permettre d'utiliser le moteur InnoDB de MySQL !
J'ai donc décidé de changer d'hébergeur, en choisissant Gandi et mettant en place un serveur dédié au site. Afin d'assurer une migration sans trop d'impacts sur le site tel qu'il pouvait encore s'afficher ces dernières heures chez le désormais ancien hébergeur, j'ai mis à contribution le nom de domaine britoweb.info, que je réservais depuis pratiquement quatre ans pour éviter le squat de noms de domaine.
Une fois que les pointages vers le nouveau serveur ont pris effet, j'ai procédé à l'installation de Dotclear, puis à l'importation d'une sauvegarde complète effectuée il y a deux jours (Dieu merci, rien n'est perdu).
Enfin, j'ai mis en place des redirections permanentes vers le nouveau nom de domaine, de façon à ce que vous ne soyez pas perdus.
Tout est rentré dans l'ordre. Si, toutefois, malgré mes vérifications, vous constatez une anomalie ou un dysfonctionnement, n'hésitez pas à m'en faire part en commentant ce billet.
Je vous prie de m'excuser pour tous ces désagréments indépendants de mes volontés. Et merci, Olivier, de m'avoir remonté le problème. 
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