Actualités et ressources sur les standards du Web
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour décembre 2011.
Internet Explorer 8 demeure en tête et repart à la baisse, avec 22,12 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 8, qui continue à progresser, à 15,35 %, devançant Google Chrome 15, qui baisse à 13,34 %, Google Chrome 16 s'établissant à 11,73 %. Firefox 7 s'effondre à 1,21 % et Firefox 3.6 baisse à 4,45 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue à progresser, à 10,74 %, Internet Explorer 7 baisse à 4 % et Internet Explorer 6 à 1,78 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 2,89 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,41 % de parts de marché. À noter une nouvelle entrée de Safari pour iPad, avec 1,41 % de parts de marché, et l'absence au classement d'Opera.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 21,69 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 16,38 %. Google Chrome 15 baisse à 12,82 %, tandis que Google Chrome 16 s'établit à 11,38 %. Firefox 7 s'effondre à 1,35 % et Firefox 3.6 baisse à 5,13 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue sa progression, à 11,04 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3 %. Safari 5.1 monte légèrement, à 2,94 %, et Safari pour iPad à 1,31 % de parts de marché. Opera 11.5 baisse à 1,38 %, tandis qu'Opera 11.6 s'établit à 2,23 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Safari 5.0 et, encore une fois, d'Internet Explorer 6.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 22,64 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 17,25 % de parts de marché. Firefox 7 s'effondre à 1,24 % et Firefox 3.6 baisse à 5,03 %, Firefox 9 s'établissant à 1,02 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 12,37 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,46 %. Google Chrome 15 baisse à 11,54 %, tandis que Google Chrome 16 s'établit à 10,41 %. Safari 5.1 monte à 4,1 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,91 % et que Safari pour iPad monte à 1,25 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Opera et, encore une fois, d'Internet Explorer 6.
Firefox 8 arrive en tête, bondissant à 30,8 % de parts de marché, suivi de Google Chrome 15, qui baisse à 12,2 %, Google Chrome 16 s'établissant à 9,2 %. Firefox 7 s'effondre à 1,8 % de parts de marché, Firefox 3.6 baisse à 5,1 % et Firefox 9 s'établit à 0,4 % de parts de marché. Internet Explorer 9 baisse à 3,3 %, Internet Explorer 8 à 3,5 %, Internet Explorer 7 à 3,2 % et Internet Explorer 6 à 0,2 %. Opera remonte à 5,4 % et Safari 5 baisse à 4,1 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Nous, les personnes qui faisons des sites web, parlons depuis quinze ans d'expérience utilisateur, d'architecture de l'information, de systèmes de gestion de contenu, de programmation, de métadonnées, de design visuel, de recherche utilisateur et de toutes les autres disciplines qui permettent à nos utilisateurs de trouver et de consommer du contenu.
Mais bizarrement, nous ne parlons jamais de l'essentiel : le contenu lui-même.
Hier soir, Olivier Nourry m'a envoyé un courriel pour me demander si le blog était planté.
En vérifiant, je me suis alors aperçu que les données postérieures au 3 octobre 2011 (billets et autres mises à jour) avaient disparu. Cela était dû à un problème de disponibilité sur le serveur MySQL hébergeant la base de données utilisée par ce site.
Nuxit a procédé à la migration sur un nouveau serveur, avec copie des données. Seulement voilà, les tables InnoDB sont trop corrompues pour être restaurées
. Or, il s'agit du moteur de stockage utilisé par Dotclear depuis la version 2.0. Nuxit invite alors les clients impactés à migrer vers une nouvelle plateforme mutualisée qui présente l'inconvénient… de ne pas permettre d'utiliser le moteur InnoDB de MySQL !
J'ai donc décidé de changer d'hébergeur, en choisissant Gandi et mettant en place un serveur dédié au site. Afin d'assurer une migration sans trop d'impacts sur le site tel qu'il pouvait encore s'afficher ces dernières heures chez le désormais ancien hébergeur, j'ai mis à contribution le nom de domaine britoweb.info, que je réservais depuis pratiquement quatre ans pour éviter le squat de noms de domaine.
Une fois que les pointages vers le nouveau serveur ont pris effet, j'ai procédé à l'installation de Dotclear, puis à l'importation d'une sauvegarde complète effectuée il y a deux jours (Dieu merci, rien n'est perdu).
Enfin, j'ai mis en place des redirections permanentes vers le nouveau nom de domaine, de façon à ce que vous ne soyez pas perdus.
Tout est rentré dans l'ordre. Si, toutefois, malgré mes vérifications, vous constatez une anomalie ou un dysfonctionnement, n'hésitez pas à m'en faire part en commentant ce billet.
Je vous prie de m'excuser pour tous ces désagréments indépendants de mes volontés. Et merci, Olivier, de m'avoir remonté le problème. 
Il est à signaler la mise en ligne, à l'initiative d'Olivier Nourry, d'un nouveau blog consacré à l'accessibilité : Accessiblog. Son premier billet est consacré aux motivations liées à son ouverture.
Souhaitons bonne chance à ce nouveau blog.
Tel pourrait être le résumé du billet coup de gueule publié ce matin par Élie Sloïm sur le blog de Temesis et intitulé E-commerce et handicap.
Dans un billet du blog de MSDN intitulé Moving to Standards-based Web Graphics in IE 10, Microsoft préconise, pour la prochaine version d'IE, d'utiliser le SVG au lieu du VML, d'une part, et les CSS 3 au lieu des filtres et transitions propriétaires basés sur DirectX, d'autre part.
Une telle préconisation est d'autant plus motivée que la prise en charge du VML et des filtres et transitions basés sur DirectX sera abandonnée sous Internet Explorer 10, preuve, une fois de plus, de la volonté de Microsoft d'adopter de plus en plus les standards du Web.
Récemment, dans un billet intitulé Latest ARIA landmark support data, Steve Faulkner a rapporté les résultats d'un test de prise en charge actuelle par les lecteurs d'écran des landmarks ARIA, autrement dit de l'attribut ARIA role.
Il s'avère que la prise en charge est complète avec les versions 11 à 13 de Jaws et ChromeVox et qu'elle est presque complète avec VoiceOver (qui ne prend pas en charge le landmark form) et NVDA (qui ne prend pas en charge les landmarks applicationet form). En revanche, Window Eyes ne propose aucune prise en charge.
Bref, les rôles ARIA, c'est bon, mangez-en ! 
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour novembre 2011.
Internet Explorer 8 demeure en tête et remonte légèrement, avec 24 % de parts de marché. Il est suivi de Google Chrome 15, qui bondit à 22,77 %. Firefox 8 s'établit à 7,97 % de parts de marché, tandis que Firefox 7 baisse à 7,41 %, Firefox 6 à 1,27 % et Firefox 3.6 à 5,54 % de parts de marché. Internet Explorer 9 franchit la barre des 10 % de parts de marché, à 10,13 %, Internet Explorer 7 baisse à 4,26 % et Internet Explorer 6 à 2,23 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 2,71 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,55 % de parts de marché. Opera 11.5 monte très légèrement à 1,52 % de parts de marché.
Google Chrome 15 arrive en tête, bondissant à 22,48 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 17,73 %. Firefox 8 s'établit à 11,77 % de parts de marché, tandis que Firefox 7 baisse à 10,12 % de parts de marché, Firefox 6 à 1,35 % et Firefox 3.6 à 6,51 % de parts de marché. Internet Explorer 9 continue sa progression, à 10,6 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,28 %. Safari 5.1 monte à 2,85 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,39 % de parts de marché. Opera 11.5 monte à 3,43 % de parts de marché. À noter l'entrée de Safari pour iPad, avec 1,15 % de parts de marché, et l'absence au classement, encore une fois, d'Internet Explorer 6.
Google Chrome 15 arrive en tête, bondissant à 20,3 % de parts de marché. Il est suivi d'Internet Explorer 8, qui baisse à 17,66 % de parts de marché. Firefox 8 s'établit à 12,37 % de parts de marché, tandis que Firefox 7 baisse à 11,16 %, Firefox 6 à 1,34 % et Firefox 3.6 à 6,48 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 11,51 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,63 %. Safari 5.1 monte à 3,94 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 2,2 % de parts de marché. Opera 11.5 réapparaît au classement, avec 0,93 % de parts de marché. À noter l'apparition au classement de Safari pour iPad, avec 1,09 % de parts de marché, et l'absence au classement d'Internet Explorer 6.
Google Chrome 15 arrive en tête, bondissant à 22,9 % de parts de marché. Firefox 8 s'établit à 19,4 % de parts de marché, Firefox 7 s'effondre à 15,1 % de parts de marché, Firefox 6 baisse à 2,7 % et Firefox 3.6 à 6,2 % de parts de marché. Internet Explorer 9 remonte à 4,5 %, tandis qu'Internet Explorer 8 baisse à 4,2 %, Internet Explorer 7 remontant à 4,9 % et Internet Explorer 6 s'effondrant à 0,4 %. Opera baisse légèrement à 3,5 % et Safari 5 baisse à 5,3 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Jusqu'à sa version 9 incluse, Internet Explorer était, pour ainsi dire, bridé par les limites suivantes : 31 feuilles de styles par page Web et 4 niveaux d'imbrication de feuilles de styles au moyen de la règle @import.
Sous Internet Explorer 10, ces limites sauteront, comme l'annonce la section Removal of Style Sheet Limits du guide d'Internet Explorer 10 pour les développeurs.
Bien entendu, par souci de performance Web, évitez de multiplier le nombre de feuilles de styles à charger : les serveurs HTTP vous diront merci. 
Si votre activité vous amène à intervenir dans la conception de sites Web, quels que soient votre casquette (intégrateur, graphiste, chef de projet…) et votre statut (salarié, prestataire indépendant), le sondage 2011 d'A List Apart vous intéresse. Ce sondage, à l'instar de ceux des années précédentes, cherche à donner un aperçu du monde des acteurs de la conception de sites Web.
Répondre au sondage 2011 d'A List Apart sur les acteurs de la conception Web
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour octobre 2011.
Internet Explorer 8 demeure en tête et continue à baisser, avec 23,83 % de parts de marché. Il est suivi de Google Chrome 14, qui bondit à 20,52 %. Firefox 6 s'effondre à 3,42 %, tandis que Firefox 3.6 baisse à 6,38 % et que Firefox 7 s'établit à 12,82 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 9,58 %, Internet Explorer 7 baisse à 4,29 % et Internet Explorer 6 remonte à 3,42 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 2,55 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,8 % de parts de marché. Opera 11.5 réapparaît au classement, avec 1,47 % de parts de marché. À noter l'apparition de Google Chrome 15, qui s'établit à 2,25 % de parts de marché, et l'absence de Firefox 4 et 5 au classement.
Google Chrome 14 arrive en tête, bondissant à 19,72 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 7, qui s'établit à 18,41 % de parts de marché. Internet Explorer 8, quant à lui, continue à baisser, à 18,39 % de parts de marché. Firefox 6 s'effondre à 4,08 %, Firefox 5 à 1,07 % et Firefox 3.6 à 7,24 % de parts de marché. Internet Explorer 9 franchit la barre des 10 % de parts de marché, à 10,31 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse à 3,42 %. Safari 5.1 monte à 2,63 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,61 % de parts de marché. Opera 11.5 monte à 3,27 % de parts de marché. Google Chrome 15 s'établit à 2,21 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Firefox 4 et d'Internet Explorer 6.
Internet Explorer 8 repart à la baisse, à 18,68 % de parts de marché, se faisant devancer par Firefox 7, qui s'établit à 19,7 % de parts de marché. Google Chrome 14 bondit à 18,07 % de parts de marché. Firefox 6 s'effondre à 4,21 %, Firefox 5 baisse à 0,97 % et Firefox 3.6 à 7,16 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 11,11 % de parts de marché, tandis qu'Internet Explorer 7 repart à la baisse, à 3,88 %, de même qu'Internet Explorer 6, qui passe sous la barre de 1 % de parts de marché, à 0,98 %. Safari 5.1 monte à 3,55 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 2,43 % de parts de marché. Google Chrome 15 s'établit à 2,07 % de parts de marché. À noter l'absence au classement de Firefox 4 et d'Opera.
Firefox 7 s'établit en tête, avec 29,7 % de parts de marché, Firefox 6 s'effondre à 5,1 %, Firefox 5 baisse à 1 %, Firefox 4 à 1,2 % et Firefox 3.6 à 7,6 % de parts de marché. Google Chrome 14 grimpe à 20,6 % de parts de parts, tandis que Google Chrome 15 s'établit à 2,9 %. Internet Explorer 9 baisse à 4,1 %, tandis qu'Internet Explorer 8 demeure stable, à 4,6 %, Internet Explorer 7 remontant légèrement à 2,5 % et Internet Explorer 6 restant stable, à 2,1 %. Opera monte légèrement à 3,6 % et Safari 5 remonte à 5,7 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
Les éditions Eyrolles ont récemment publié HTML 5, une référence pour le développeur Web, de Rodolphe Rimelé.
Comme le titre complet du livre l'indique, il s'agit d'une véritable référence sur le HTML 5. Après l'évocation de l'histoire quelque peu mouvementée du HTML (et du XHTML) et des outils et bonnes pratiques générales pour coder et déboguer, le livre présente de façon exhaustive les éléments et attributs faisant partie du HTML 5, ainsi que leurs liens de parenté possibles et leur affichage par défaut.
Non content de ces éléments et attributs, le livre aborde également de façon abondante les différentes API gravitant autour du HTML 5, qu'il s'agisse de celle sur la géolocalisation, celle permettant une gestion native du glisser-déposer ou le Web storage et autres Web Sockets. De même, les possibilités offertes par l'élément canvas, ainsi que les nouveautés en matière de formulaire, sont largement abordées.
L'ensemble est écrit dans un style clair, illustré d'exemples clairs et expliqués, avec à chaque fois des précisions sur la prise en charge par les navigateurs. Parfois, le ton employé est décontracté, voire humoristique, ce qui facilite l'ingestion des quelques 600 pages de ce livre (pour la digestion, il faudra se plier à une pratique rigoureuse et constante, cela va de soi), qui est non seulement préfacé par Raphaël Goetter, mais s'accompagne aussi d'un site dédié, où l'on pourra télécharger les exemples et consulter les mises à jour. Le seul regret est que les annexes sur les fonctionnalités modifiées et obsolètes par rapport au HTML 4 (PDF, 186,1 ko), un bref rappel des feuilles de styles CSS (PDF, 359,8 ko) et l'accessibilité et ARIA (PDF, 2,1 Mo) ne soient pas intégrées au format papier.
Bref, quiconque s'intéresse de près ou de loin au HTML 5 a le devoir de dévorer ce livre.
Les éditions Eyrolles ont récemment publié Responsive Web design, d'Ethan Marcotte.
Ce livre aborde la notion de responsive Web design, c'est-à-dire de design qui s'adapte à plusieurs tailles d'écran, en se basant sur l'exemple d'un site Web faisant office, en quelque sorte, de cobaye.
Bien entendu, les media queries sont traitées. Mais, le livre ne s'attarde pas seulement sur cette possibilité fournie par CSS 3 de servir des feuilles de styles adaptées à tous types de support et à toutes tailles d'écran, puisqu'il insiste également sur l'importance de fournir un design qui ne soit pas prisonnier du pixel. C'est ainsi qu'avant d'aborder les media queries, le livre consacre deux chapitres, respectivement sur les grilles fluides et les images flexibles.
Écrit sur un ton assez décontracté, ce livre est une bonne entrée en matière pour quiconque a croisé l'expression responsive Web design et souhaite savoir ce qui se cache derrière cette expression.
Telle est la question à laquelle ont décidé de répondre David Lafon, Delphine Malassingne, Élie Sloïm et Franck Taillandier à l'occasion du dévoilement, aujourd'hui, de w3qualité, un nouveau portail dédié à la qualité Web dont l'ambition est de fournir toutes sortes de ressources autour de la qualité Web : des points de vue, des retours d’expériences, des outils, etc.
et dont l'équipe est présentée sur une page d'à-propos
Souhaitons bonne chance à ce projet.
La pression monte, Twitter s'emballe... plus que (ou encore) quelques jours d'attente pour la 6e édition de
Paris Web, la conférence francophone des gens qui font le web, aura lieu à Paris du 13 au 15 octobre 2011. Elle explorera les thèmes de l’accessibilité Web, du design numérique et des standards ouverts.

Si vous avez la chance de compter au nombre des inscrits, vous trouverez toutes les informations indispensables pour préparer utilement ces journées de rêve sur le site
Pas de panique, jusqu'à la dernière minute vous serez libre de choisir la conférence ou l'atelier que vous ne voulez absolument pas rater... un choix souvent cornélien, j'en conviens !
Vous ne faites pas partie de ces chanceux ? Deux solutions pour vous consoler :
Cette année encore, j'ai eu l'honneur de voir ma proposition d'atelier
retenue, et ce n'était pas gagné vu le nombre de propositions. J'aurai donc le
plaisir de parler de La
lisibilité des contenus Web
, un sujet qui concerne la plupart des
coeurs de métiers impliqués dans la mise en oeuvre d'un site Web (développeurs,
graphistes, rédacteurs...)
Je me réjouis déjà à la pensée de toutes ces veilles connaissances que je vais retrouver, des nouvelles rencontres que je vais faire... j'ai déjà la tête dans les étoiles :-)
Ma seule véritable crainte, c'est une nouvelle grève des transports... qui semble une tradition de Paris Web !
Un attribut doit être déclaré une seule fois au sein d'un élément HTML. Autrement dit, un attribut HTML répété deux fois dans un même élément invalide le code (que l'on soit en HTML 4, en XHTML 1 ou même en HTML 5). Et ce n'est pas par hasard, d'autant moins que cela peut avoir des conséquences en matière d'accessibilité.
Pour illustrer ce propos, je vais partir de la page d'Apple rendant hommage à Steve Jobs (et Dieu sait que c'est d'actualité, soit dit en passant). Cette page comporte une image contenant du texte qui dit :
Steve Jobs
1955-2011
Apple vient de perdre un visionnaire et un génie créatif. Et le monde, un être humain d'exception. Ceux d'entre nous qui ont eu la chance de connaître Steve et de travailler avec lui ont perdu un ami cher et un mentor qui fut pour tous une source d'inspiration. Steve laisse derrière lui une entreprise qu'il était le seul à pouvoir bâtir. Son esprit restera à jamais l'esprit d'Apple.
Le code source intégrant l'image est le suivant :
<h1> <img src="http://images.apple.com/fr/stevejobs/images/u_title.png" alt="" width="840" height="232" alt="Apple vient de perdre un visionnaire et un génie créatif, et le monde un être humain d’exception. Ceux d’entre nous qui ont eu la chance de connaître Steve et de travailler avec lui ont perdu un ami cher et un mentor qui fut pour tous une source d’inspiration. Steve laisse derrière lui une entreprise qu’il était le seul à pouvoir bâtir. Son esprit restera à jamais l’esprit d’Apple."/> </h1>
L'élément img possède bien l'indispensable attribut alt ; mais, ce dernier est répété : la première occurrence en fait un attribut vide et la seconde occurrence renseigne une alternative textuelle à laquelle il manque le nom du défunt et ses dates de naissance et de décès pour qu'elle soit pertinente.
En analysant le code source avec les outils pour développeurs fournis par les navigateurs ou par des extensions, le constat est encore plus surprenant. Opera Dragonfly restitue bien la répétition de l'attribut alt ; mais, les deux alt sont vides ! Quant à Firebug pour Firefox et à l'inspecteur Web de Safari, ils ne restituent qu'une seule occurrence de l'attribut alt, qui est vide dans les deux cas.
En guise de bouquet final, j'ai essayé de consulter la page sur un iPad avec VoiceOver, le lecteur d'écran fourni avec Mac OS X et iOS. VoiceOver ne me restitue rien, si ce n'est un laconique « niveau d'en-tête 1 » ; autrement dit, il n'a lu qu'un h1 vide.
Bref, la répétition d'un même attribut au sein d'un même élément HTML est non seulement invalide syntaxiquement, mais est nuisible à l'accessibilité.
Il existe plusieurs manières de disposer les labels sur les formulaires. En général, les designers web les placent soit au‑dessus, soit à gauche des zones de texte. Jusqu'à récemment, personne ne pensait à les insérer à l'intérieur. Mais avant d'opter pour cette méthode, quelques points sont à connaître.
Voici quelques statistiques sur les navigateurs pour septembre 2011.
Internet Explorer 8 demeure en tête et continue à baisser, avec 25,08 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 6, qui bondit à 14,3 %, devançant Google Chrome 13, qui baisse à 13,35 % de parts de marché. Firefox 5 s'effondre à 1,87 %, tandis que Firefox 4 baisse à 1,48 % et Firefox 3.6 à 7,02 %. Google Chrome 14 s'établit à 8,29 % de parts de marché. Internet Explorer 9 monte à 8,93 %, Internet Explorer 7 baisse à 4,79 % et Internet Explorer 6 à 2,85 % de parts de marché. Safari 5.1 monte à 2,15 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,99 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Opera.
Internet Explorer 8 continue à baisser et passe sous la barre des 20 % de parts de marché, à 19,82 %, se faisant même devancer par Firefox 6, qui bondit à 20 % de parts de marché. Google Chrome 13 baisse à 12,51 % de parts de marché, Google Chrome 14 s'établissant à 8,34 %. Firefox 5 s'effondre à 1,93 %, Firefox 4 baisse à 1,25 % et Firefox 3.6 à 7,78 % de parts de marché. Internet Explorer 9 frôle les 10 % de parts de marché, à 9,92 %, tandis qu'Internet Explorer 7 baisse légèrement à 3,9 %. Safari 5.1 monte à 2,3 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 1,86 % de parts de marché. Opera 11.5 monte à 3,05 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Internet Explorer 6.
Internet Explorer 8 demeure en tête et poursuit sa remontée, à 22,76 % de parts de marché. Il est suivi de Firefox 6, qui bondit à 20,32 % de parts de marché, devançant Google Chrome 13, qui baisse à 10,87 % de parts de marché, Google Chrome 14 s'établissant à 7,01 %. Firefox 5 s'effondre à 1,77 %, Firefox 4 baisse à 1,15 % et Firefox 3.6 à 7,44 % de parts de marché. Internet Explorer 9 franchit la barre des 10 % de parts de marché, à 10,45 %, tandis qu'Internet Explorer 7 remonte à 4,84 %, de même qu'Internet Explorer 6, à 1,58 %. Safari 5.1 monte à 2,95 %, tandis que Safari 5.0 baisse à 2,64 % de parts de marché. À noter l'absence au classement d'Opera.
Firefox 6 s'établit en tête, bondissant à 32,5 % de parts de marché, Firefox 5 s'effondre à 3 %, Firefox 4 baisse à 1,3 % et Firefox 3.6 remonte à 8,8 % de parts de marché. Google Chrome 13 baisse à 12,2 % de parts de parts, tandis que Google Chrome 14 s'établit à 11,5 %. Internet Explorer 9 reste stable à 4,8 %, de même qu'Internet Explorer 8, à 4,6 %, Internet Explorer 7 baissant à 2,4 % et Internet Explorer 6 baissant à 2,1 %. Opera remonte à 3,5 % et Safari 5 baisse à 4,5 %.
Les statistiques pour Britoweb concernent l'ensemble du site et sont fournies par XiTi.
En même temps que la sortie en recommandation des modules espaces de nom et sélecteurs des CSS 3, le W3C annonce la publication, par le groupe de travail des CSS, d'un premier brouillon de travail consacré aux sélecteurs niveau 4.
Serait-ce, par hasard, le signe qu'on prépare des CSS 4 sans attendre que le chantier des CSS 3 soit complètement achevé ?
Deux grands pas ont été franchis aujourd'hui dans le chantier des CSS 3, puisque le module espaces de nom (namespaces) et le module sélecteurs sont désormais deux recommandations du W3C.
Pour en savoir plus, consulter l'annonce du W3C, ainsi que les changements par rapports aux sélecteurs des CSS 2.
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